Café lecture 10 septembre 2024
Au premier café lecture de l’UPVV de l’année 2024/2025 nous étions 13 : Joëlle, Alain, Claude, Yves, Marie-Claude, Madeleine, Nicole, Martine, Mijo, Olga, Claudine, Christophe, Chantal.
Martine : « La serpe » de Philippe Jaenada. Trois crimes ‘le père, la mère, la bonne- en 1941 dans un château. C’est un fait réel, l’auteur part à la recherche de la vérité, car le fils semble l’accusé idéal, il est resté 18 mois en prison. Maitre Maurice Garçon le défend, il est libéré. Dans la campagne on ne comprend pas qu’il soit libéré. L’enquête est intéressante, c’est un régal d’écriture, il y a aussi de l’ ’autodérision. L’auteur pose des questions mais la vérité n’est pas évidente.
Christophe : « Des meurtres qui font du bien » de Karsten Dusse. Si vous êtes anxieux ou surmené la méditation de pleine conscience est ce qu’il vous faut. L’auteur est avocat et il manie l’humour noir et sarcastique, ce sont des histoires très drôles.
Mijo : « La gouvernante française » d’Henri Troyat. Une jeune vendeuse part à St Pétersbourg, est employée dans une maison aisée comme gouvernante. C’est le début de l’insurrection bolchévique, la famille engage un jeune journaliste qui l’informe de la situation. La famille est obligée de partir, elle reste seule dans la maison, une histoire d’amour avec le journaliste, mais il est interné et tué. Elle rentre en France et retrouve la famille russe.
Claude : « Le goût du vélo » Des textes choisis chez des auteurs par Hélène Giraud. On y trouve un texte d’Alphonse Allais qui donne un moyen de ne pas se faire voler son vélo avec un pique-cul, qui va se planter dans les fesses du voleur.
Alain : « Les linguistes atterrés, le français va très bien merci » Une société de techniciens décide de ce qui est la bonne langue française, mais les discours d’académiciens ne valorisent qu’un outil de ségrégation. La langue française s’enrichit de mots régionaux, étrangers, la langue est vivante.
Le sujet a beaucoup fait parler, Madeleine dit : « on fait beaucoup d’efforts avec le numérique, ça va vite, c’est un instrument de clivage, entre jeunes et moins jeunes, de cultures différentes. »
Marie-Claude : « Cabossé » de Benoit Philippon. Quand Roy est né il s’appelait Raymond. Une sale tronche, 42 ans, une vie de boxeur ratée ; mais il rencontre Guillemette, une luciole fêlée. Il croise un jour Xavier, l’ex jaloux, Roy et Guillemette prennent la fuite sur une route sans but. Une cavale jalonnée de révélations noires, d’obstacles sanglants et de rencontres lumineuses. Complètement déjanté !! une écriture simple qui fait passer les émotions.
Yves : « Mon enfant ma sœur » d’Éric Fottorino. Quête de sa sœur disparue, née 3 ans après lui, arrachée à sa mère et donnée à une institution religieuse bordelaise. Un long poème en prose, un monologue.
Joëlle : « Patriarcat la fin d’un monde » de Camille Froidevaux Metterie. Les mots de Judith Godrèche ont éclaté comme une bombe dans un milieu jusque-là figé dans le déni. Ils disent l'incrédulité face au silence et l'espoir que les victimes de violences sexuelles soient enfin écoutées. Face au risque d'un retour à l'inertie et dans un contexte politique alarmant, les féministes doivent tenir et renforcer la dynamique par laquelle elles ont entrepris de refuser l'assignation des
femmes à leurs corps-objets.
Livres prêtés :
Linguistes atterrés… de Joëlle à Yves
La leçon de Francesse de Joëlle à Martine
La maison des pères de Nicole à Martine
D’autre livres ont été prêtés pas enregistrés.
Informations :
Jeudi 19 septembre à Burdignin à 20 h photos de Noël Gentric pour un tour en Vallée verte entre 1900 et 1950.
En novembre Laurence Couinaud conférence sur Jérôme Bosch.
Dimanche 29 septembre Grand Huit Sébi musique à 18 h
Samedi 21 septembre 15 h à l’auditorium du Perrier « La Fontaine au tribunal des animaux » par la Fox Cie (Marie-Claude, Madeleine et les autres)
Samedi 5 octobre « Les oiseaux du trottoir » et leur musique à la grange de tante Niche à Plaine Joux.