café lecture 6 décembre 2016

Publié le par Alain

 

Boëge Café lecture 06 décembre 2016

Rendez-vous à la Diligence  mardi 3 janvier à 20h pour fêter l’année nouvelle. Chaque lecteur apporte un livre, qu’il a choisi parmi ceux de sa bibliothèque ou qu’il a acheté pour l’occasion, joliment emballé c’est le sort qui désignera son destinataire.

Présents : Joël, Martine, Michèle, Chantal, Catherine Peters, Christophe, deux nouveaux venus, Hélène Giacobino de Villard, Hervé Ansart d’Habère-Poche.

Excusés : Alain, Joëlle, Bernard, Sylvie, Monique, Yves, Anne, Madeleine.

Christophe :

« En finir avec Eddy Bellegueule » d’Edouard louis. L’auteur parle de son enfance, du rejet de sa famille raciste et homophobe. Ce livre montre qu’on peut s’en sortir.

Michèle :

« L’inconnu du pont Notre-Dame » de Jean-François Parot. Intrigue policière dans un contexte social, une époque.

Hélène propose de prêter des policiers comme les enquêtes du juge Ti dans la Chine ancienne, de plusieurs pays, historiques dont elle possède un grand nombre.

Catherine P. :

« Check-point » de Jean-Christophe Rufin. Une jeune fille et quatre hommes dans un convoi humanitaire en Bosnie en guerre. Questionnement sur les raisons de partir en ONG, les motivations de personnages compliqués. Ecriture toujours agréable de l’auteur ;

Hélène :

« Le naïf aux 40 enfants » de Paul Guth (1955). Une écriture datée, fait partie d’une série « le naëf ». Un instituteur ingénu qui veut faire connaître Villon aux élèves. 

Discussion à propos du « désherbage » dans les bibliothèques qui est obligatoire pour faire place aux nouveautés.

Joël :

« Convergence » revue du Secours Populaire. Article sur l’année 1863 où fut rédigé le code Lieber, prémices des conventions de Genève. Prescrit des règles pour la guerre qui n’ont jamais été respectées.

Chantal :

« La course à l’oubli » de Philippe Langenieux-Villard Philippe Langenieux. Ahmed Boughera El Ouafi arrivé en France en 1918, ouvrier chez Renault, s’entraine à la course à pied et gagne des compétitions.

Il remporte le marathon aux JO d’Amsterdam. Il est engagé dans le cirque Barnum dans des conditions indignes, c’est le début d’une dégringolade, Alain Mimoun vainqueur du marathon de Melbourne 1956 lui apporte une aide. Bien raconté, écriture agréable, récit d’une vie oubliée.

Michèle :

« Le vrai goût des tomates mûres » de Patrick Sébastien. Ne pas avoir d’à-priori sur l’auteur, c’est plein de sagesse, pas inintéressant.

« La carte et le territoire » de Michel Houellebecq. Prix Goncourt 2010. Le roman décrit le parcours biographique et créatif de Jed Martin, un artiste français qui rencontre l’auteur en Irlande.

« L’homme qui voyait à travers les visages » d’Eric Emmanuel Schmitt.

Eric Emmanuel Schmitt et Michel Houellebecq deux auteurs qui suscitent  empathie et détestation dans la discussion ;

Livres prêtés :

« L’inconnu du Pont neuf » à Catherien P.

« Le Sumo qui ne pouvait pas grossir » à Hélène

« Une bouteille dans la mer de Gaza » à Hélène

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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