CAFE LECTURE DU 2 DECEMBRE 2014

Publié le par alain

Café lecture UPVV 02 décembre 2014

Etaient présents autour de la table : Joëlle, Alain, Annie, Jean-Pierre, Sylvie, Bernard, Yves, Jocelyne, Chantal, Germaine.


* Sylvie : « Le problème Spinoza » d’Irvin Yalom. Déjà présenté par Michèle en novembre. D’intéressants échanges sur Spinoza qui fut exclu de la communauté juive d’Amsterdam au XVIIème siècle. L’auteur qui est psychanalyste met en lumière ce précurseur des philosophes du siècle des Lumières et les motivations d’Alfred Rosenberg, idéologue du national-socialisme.

  • Annie : « Fleur de tonnerre » de Jean Teulé. Hélène Jégado a tué des dizaines de ses contemporains sans aucune raison apparente. Quels secrets renfermait cette tête qui, le 26 février 1852, sur le Champ de mars de Rennes, roula dans la corbeille de la guillotine ? ce livre à la médiathèque de Boëge + « Le magasin des suicides » +« Charly 9 ».
  • « Casanova e t la femme sans visage » d’Olivier Barde-Cabuçon. L’auteur est venu à la médiathèque samedi 22 novembre, il a écrit une série de polars historiques très bien menés. On y retrouve le « commissaire aux morts étranges » qui enquête, et des personnages comme la Pompadour ou Mme de Maintenon, la franc maçonnerie, la société de l’époque qui intrigue, dans un style facile. Disponible à la médiathèque + « Tuez les tous » + « Messe Noire ».
  • Joëlle : « Messe Noire » d’Olivier Barde-Cabuçon, les prémices de la révolution mais une fin décevante.
  • Alain : « Pas pleurer » de Lydie Salvère prix Goncourt 2014. La mère de l’auteur qui a perdu la mémoire se souvient avec acuité de l’année 1936 en Catalogne. De son village elle part à Barcelone avec son frère et découvre les idées libératrices des républicains qui luttent contre le Franquisme. Le témoignage de Bernanos qui réside à Palma de Majorque qui va à l’encontre de l’Eglise pro franquiste, on le retrouve dans « Les grands cimetières sous la lune » où il dénonce les horreurs du Franquisme.
  • Chantal : « Détails d’Opalka » de Claudie Gallay. Roman Opalka est né en 1931dans le nord de la France, d’origine polonaise. La famille repart en Pologne quand il a 4 ans, les parents vont travailler les frères et sœur à l’école, il reste seul des heures à regarder le balancier de l’horloge dans une pièce unique. A 9 ans la famille est déportée en Allemagne, il séjournera dans une cave où il fixe un carré de lumière au plafond. Ces faits seront déterminants sur son œuvre très particulière. A partir de 1965 et jusqu’à sa mort en 2011 ce peintre ne changera plus de sujet : il peint en blanc des chiffres qui se suivent sur des toiles noires et qui deviennent au fil des ans de plus en plus blanches. Il ajoute à sa démarche une photo de lui-même chaque jour sans expression et ensuite il enregistre les chiffres au rythme de son écriture. Ses œuvres ont été exposées sous le titre « le vertige de l’infini ». Il a voulu inscrire une trace d’un temps irréversible. Claudie Gallay est totalement en affinité avec l’artiste qu’elle n’a jamais pu rencontrer.
  • Germaine : « La fille du Pitaud » de Pierre Galoni Un jour de juillet 1918, sa mère s'est vu obligée d'abandonner Pierre à l’assistance publique. Un collier de bois numéroté au cou, le « pitaud », crâne tondu, est confié par l'administration aux Quercy, un couple de paysans de la Sarthe. Le petit Parisien, pupille de guerre, se fait peu à peu à la vie de la ferme. Chronique d'une enfance campagnarde, teintée d'autobiographie, est un hymne à la nature et à une époque disparue. C'est aussi un hommage aux instituteurs de la République.
  • Annie : « Art » de Yasmina Reza, théâtre. Une pièce qui a été jouée par Pierre Arditi, Fabrice Lucchini et Pierre Vaneck. Trois amis vont se déchirer autour d’un tableau acheté par l’un d’eux, ce tableau est uniformément blanc avec un léger liseré. Cette histoire rappelle à certains un monologue théâtral de Jacques Mougenot ;: « l’affaire Dussaert ».
  • Yves : « L’homme qui marche » d’Yves bichet. Un ex-pion et un Chartreux défroqué marchent le long de la frontière franco-italienne chacun de son côté, ils se rencontrent, échangent mais un drame se joue au village, dans le café avec des personnages aux habitudes pas très claires. Camille la fille du patron du bar est au cœur de cette intrigue où l’ex-pion donnera la mesure de sa générosité.

Infos. Mardi 13 janvier l’Université populaire de la Vallée Verte invite Jacques Cambon pour une information et un débat sur le grand marché transatlantique (TAFTA) et autres traités de libre échange.

Suite au CA de la Fédé UP 74 Sylvie propose un CA le mardi 06 janvier 2015 à 19h30 jusqu’à 20h15 pour une réflexion sur l’évolution de la Fédé.

Café-lecture du 6 janvier à partir de 20h15, nous reprenons notre petite tradition de début d’année en s’offrant des livres. Chacun apporte un livre empaqueté et il sera offert au hasard à un des lecteurs présents.

Prêts de livres : Germaine emprunte « Le poison d’amour » d’Eric Emmanuel Schmitt

Joëlle emprunte « Fleur de tonnerre » et « Art » appartenant à Annie

Annie emprunte « La fabrique du monde »

CAFE LECTURE DU 2 DECEMBRE 2014

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